Martine Martini's profileF A T R A S ( emprunté à...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    October 08

    NUIT D'ORAGE CHANSON

    c h a n s o n
     
    L'orage, mène la danse, derrière les volets clos.
    La pluie, tombe en dadence, il ne fait pas beau.
    Contre toi, je me serre, sur les draps froissés.
    La foudre, nous rallie, à son feu sacré.
    Les éclairs, sacralisent, la sueur de nos peaux.
    Il fait chaud! oua badabada.... 
     
    Ton souffle, contre mon cou, tout devient magique.
    Je suis le feu, l'eau, la source bienfaîtrice .
    J'aime la colère du ciel. Je suis sa musique.
    Je monte vers elle, sur des notes symphoniques,
    magnifique! ouabadabada.....(bis)
     
    Ton coeur, bat si fort, il se fond au tonnerre.
    Tes mains fébriles, sur mon corps, deviennent éclairs.
    Les murs ont disparu, nous sommes les éléments,
    déchainés, éperdus, éblouis et heureux.
    On est deux! ouabadaba(bis)
     
    l'orage, s'éloigne, pour rejoindre le ciel.
    Les baisers, sur nos lèvres, ont un goût de miel.
    Assagis, après la tempête, nous sourions.
    A l'aube naissante et ses premiers rayons,
    C'est bon! ouabadabada....ouabadabada ouabadabada.........
     

    OU IRA MA VIE - VOILA QUI EST DIT!

    où ira ma vie,
    où ira mon coeur?
    le monde est trop grand.
    Le monde est trop fort,
    le monde est trop dur.
    Voilà, qui est dit!
    Evacuer mes peurs,
    bien sûr, c'est flagrant,
    arriver à bon port,
    pour que cela dure...
     
    Où ira ma vie?
    Et vous, où irez vous?
    L'homme n'est pas si bon.
    L'homme n'est pas si bien.
    L'homme n'est pas si sûr.
    Voilà, qui est dit.
     Vaches folles, savants fous,
    guerres et vagabonds,
    font des va et vient,
    Et la presse s'emmure,
    Voilà qui est dit.
     
    Où ira ma vie?
    elle n'est qu'un leurre,
    parmi tous ces fous.
    Où se cachent les sages,
    où se cache l'amour?
    Voilà qui est dit.
     
    Où ira ma vie,
    face à la terreur
    ici, qui se joue?
    Le monde est en rage,
    et, il compte ses jours!
    voilà qui est dit.
     
    Où irons nos vies,
    où irons nos coeurs?
    La haine est trop grande.
    La haine est trop forte.
    La haine est trop dure.
    Voilà, qui est dit.
     
    Trop tard, pour les pleurs,
    il n'y a que des cendres.
    Le diable l'emporte,
    Que s'écroulent nos murs!
    Voilà, qui est dit!
     
     
     

    j'aime

     J  ' A  I  M  E
     
     
    J'aime le vent léger dans mes cheveux,
    la tempête quand on est tous les deux,
    les océans,la mer, le sable blanc,
    les sentiers escarpés et les monts blancs.
     
    J'aime le soleil brûlant sur ma peau,
    les orages, la pluie, les gouttes d'eau,
    dans la nature, le chant d'un oiseau,
    le bruit de la ville quand je me lève tôt.
     
    J'aime voir, au sol, pousser les tournesols;
    scruter le ciel quand un oiseau s'envole;
    la lune se coucher à l'horizon;
    toucher la terre, le matin, qui sent bon.
     
    J'aime l'idée d'aimer,
    d'aimer les idées.
    J'aime tout et son contraire,
    sans en avoir l'air!
     
    j'aime l'avion qui troue le gris d'un nuage,
    un bateau qui s'éloigne vers le large;
    la musique, qui incite à la danse
    et, le silence, pour qu'a toi, je pense.
     
    J'aime, tes gestes et ta tendresse,
    et la violence de tes caresses;
    ton regard, trop clair, qui me traverse,
    tes yeux fermés, qui me boulversent.
     
    J'aime ta bouche, lorsque tu es en colère,
    tes lèvres, sous nos baisers d'ivresse,
    ton amour planté au fond de mon coeur,
    et les doutes, qui parfois nous effleurent.
     
    J'aime l'idée d'aimer
    d'aimer les idées.
    j'aime tout et son contraire,
    sans en avoir l'air!
     
    September 16

    POEME : L 'A I R D U T E M P S

     
    Avril 2000
     
    Il y a dans l'air du temps
    Un je ne sais quoi.
    Oh! ce n'est pas bien méchant.
    Un bruissement comme la soie
    Qui, va et vient, puis s'éteint.
    Des regards qui frôlent sans s'arrêter.
    Des mains, qui se promènent en vain
    sans toucher, ni caresser.
     
     Il y a dans l'air du temps
    Un je ne sais quoi
    De la haine qu'on répand,
    sous des dehors courtois.
    Des mots qui assassinent,
    avec douceur, élégamment.
    Des idées qui germent,
    inéxorablement.
     
    Il y a dans l'air du temps,
    un je ne sais quoi
    Un feu qui s'éteint lentement.
    Une fougue qui peu à peu décroît.
    Des coeurs qui se ferment,
    sans en avoir l'air.
    Sous le couvert de mots savants,
    de l'amour qu'on enterre.
     
    Il y a dans l'air du temps,
    un je ne sais quoi
    qui meurt à chaque instant!
    Est-ce la vie qui se noie,
    Est-ce mon âme qui dérive.
    Ou le monde qui s'enferre,
    les coeurs qui s'enlisent.
    Est-ce le début de l'enfer?

    CHANSON : VOYAGE AU BOUT DU COEUR

    C H A N S O N
    VOYAGE AU BOUT DU COEUR ......
     1985
     
    Trois rides sont au bout du coeur
    et du soleil au coin des yeux;
    et dans ma tête un plein d'ardeur,
    pour parcourir dix mille lieux.
    Les océans, mes paradis,
    je vous rêve, au delà des nuits.
    Et quand bien même, je vous le dis,
    je serai face à mon ennui.
    Les brises fraîches des vents du large,
    me porteraient loin de ma vie.
    Et que survienne un bel orage
    pour qu'à ses foudres je me rallie.
     
    Vogue à présent mes souvenirs
    et mes tendresses au goût de mer.
    Le vent me pousse vers l'avenir.
    Et que m'importe tout l'univers.
    Trois rides sont au bout du coeur
    et du soleil, au coin des yeux.
    Dans la tête, un plein d'ardeur,
    pour  parcourir dix mille lieux.
    et dans ma tête? un plein d'ardeur,
    pour parcourir dix mille lieux
    (ter) etc etc 
    August 24

    UNE BELLE JOURNEE

    BONJOUR A TOUS CEUX QUI ME LIRONS
    Ce matin le soleil innonde les pièces de l'appartement,
    sur la mer quelques bateaux au mouillage, se balance au gré du vent.
    Il fait bon, le temps n' a pas de prise ,sur mes chiens à mes pieds, couchés
    mon mari, s'est installé devant la télévision,le basket...il m'a laché
    Qu'importe, j'ai le clavier,ces petites touches noires quelle belle alchimie
    mes doigts s'envolent,forment des mots, des phrases: j'écris!
    à vous, qui me lirez peut être, je voudrais n'être, qu'un cri
    Pour qui, pourquoi; pour continuer à ETRE, être une personne
    humaine, ne plus faire partie de la meute qui déraisonne...
    et sous se beau soleil, mes pensées vont vers ce monde sauvage
    Où tant de souffrances s'accumulent, pourtant ce n'est plus le moyen-âge.
    Qu'avons nous donc appris depuis des millenaires?
    Nous restons des animaux sanguinaires!
    A faire la guerre, toujours elle, couleurs, religions, frontières...
    tout est pretexte. Des enfants meurent sous la terreur, pas de quoi être fier!!!!!!!
    Et pourtant aujourd'hui la mer est si bleue, le soleil si doux
    Voilà, pourquoi j'écris, pour que mon esprit ne devienne pas fou.