Martine Martini's profileF A T R A S ( emprunté à...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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June 07 De la nuit, au matinla nuit séloigne, j'ai un peu froid.
Elle m'a tenue chaud, de son silence, j'ai jouée.
Faire un grand café crème, me ballader sur ebay,allant de lien en lien, jusqu'à m'y perdre.
Jouer, sur king. com, machinalement, sans y penser ,égrainant les minutes,les heures: il est 6h, tient, déja!
Faire le vide, c'est tellement apaisant.
Derrière moi, ca ronfle sec, mon homme est dans ses rêves; quelle chance.
Moi, je reviens tout juste à la réalité, avec le jour qui se lève.
une pensée vagabonde, entre mes noirceurs, Prevert et son cireur de soulier.... à qui connait!
La douleur me poursuit, à chaque seconde, mon corps, est en péril. Il me faut l'oublier.
Vous connaissez, vous, la fibromyalgie?
Une maladie orpheline, qui vous suce votre énergie et s'en délecte.
La vilaine, enserre votre corps, comme ,dans un fatras' (tient c'est le titre de mon blog!!!!)
de tôles froissées. Je suis, comme une poupée désarticulée, insommniaque et sommnolante.
La fatique, me traque, je ne peux même pas m'échapper: Je ne marche plus!
mais non,je ne veux pas vous attristez, comment le pourrais-je.
Le flux médiatique, par ondes, sattelites et autres progrès techniques, vous montre la misère du monde.
Regardons les, ces enfants qui meurent de faim, où à la guerre.
Voyons ces tributs qui s'égorgent, les tsunamies, tremblements de terre, qui font des centaines de milliers de morts...
songeons à ces terres saintes, au proche- orient, qui s'embrase, au nom des réligions.
Le jour c'est levé, à présent.
J'ai mal à mon corps, j'ai mal à mon âme, mal au présent et à l'avenir: le monde que l'on réserve à nos enfants!
Pas guaite guaite, au fil des lignes, l'handicapée!
Les mots ont courru sous mes doigts, au gré du réveil mes pensées: je vous les fait partager
Bonne journée, bon week end.
October 08 NUIT D'ORAGE CHANSONc h a n s o n
L'orage, mène la danse, derrière les volets clos.
La pluie, tombe en dadence, il ne fait pas beau.
Contre toi, je me serre, sur les draps froissés.
La foudre, nous rallie, à son feu sacré.
Les éclairs, sacralisent, la sueur de nos peaux.
Il fait chaud! oua badabada....
Ton souffle, contre mon cou, tout devient magique.
Je suis le feu, l'eau, la source bienfaîtrice .
J'aime la colère du ciel. Je suis sa musique.
Je monte vers elle, sur des notes symphoniques,
magnifique! ouabadabada.....(bis)
Ton coeur, bat si fort, il se fond au tonnerre.
Tes mains fébriles, sur mon corps, deviennent éclairs.
Les murs ont disparu, nous sommes les éléments,
déchainés, éperdus, éblouis et heureux.
On est deux! ouabadaba(bis)
l'orage, s'éloigne, pour rejoindre le ciel.
Les baisers, sur nos lèvres, ont un goût de miel.
Assagis, après la tempête, nous sourions.
A l'aube naissante et ses premiers rayons,
C'est bon! ouabadabada....ouabadabada ouabadabada.........
OU IRA MA VIE - VOILA QUI EST DIT!où ira ma vie,
où ira mon coeur?
le monde est trop grand.
Le monde est trop fort,
le monde est trop dur.
Voilà, qui est dit!
Evacuer mes peurs,
bien sûr, c'est flagrant,
arriver à bon port,
pour que cela dure...
Où ira ma vie?
Et vous, où irez vous?
L'homme n'est pas si bon.
L'homme n'est pas si bien.
L'homme n'est pas si sûr.
Voilà, qui est dit.
Vaches folles, savants fous,
guerres et vagabonds,
font des va et vient,
Et la presse s'emmure,
Voilà qui est dit.
Où ira ma vie?
elle n'est qu'un leurre,
parmi tous ces fous.
Où se cachent les sages,
où se cache l'amour?
Voilà qui est dit.
Où ira ma vie,
face à la terreur
ici, qui se joue?
Le monde est en rage,
et, il compte ses jours!
voilà qui est dit.
Où irons nos vies,
où irons nos coeurs?
La haine est trop grande.
La haine est trop forte.
La haine est trop dure.
Voilà, qui est dit.
Trop tard, pour les pleurs,
il n'y a que des cendres.
Le diable l'emporte,
Que s'écroulent nos murs!
Voilà, qui est dit!
j'aime J ' A I M E
J'aime le vent léger dans mes cheveux,
la tempête quand on est tous les deux,
les océans,la mer, le sable blanc,
les sentiers escarpés et les monts blancs.
J'aime le soleil brûlant sur ma peau,
les orages, la pluie, les gouttes d'eau,
dans la nature, le chant d'un oiseau,
le bruit de la ville quand je me lève tôt.
J'aime voir, au sol, pousser les tournesols;
scruter le ciel quand un oiseau s'envole;
la lune se coucher à l'horizon;
toucher la terre, le matin, qui sent bon.
J'aime l'idée d'aimer,
d'aimer les idées.
J'aime tout et son contraire,
sans en avoir l'air!
j'aime l'avion qui troue le gris d'un nuage,
un bateau qui s'éloigne vers le large;
la musique, qui incite à la danse
et, le silence, pour qu'a toi, je pense.
J'aime, tes gestes et ta tendresse,
et la violence de tes caresses;
ton regard, trop clair, qui me traverse,
tes yeux fermés, qui me boulversent.
J'aime ta bouche, lorsque tu es en colère,
tes lèvres, sous nos baisers d'ivresse,
ton amour planté au fond de mon coeur,
et les doutes, qui parfois nous effleurent.
J'aime l'idée d'aimer
d'aimer les idées.
j'aime tout et son contraire,
sans en avoir l'air!
September 16 POEME : L 'A I R D U T E M P SAvril 2000
Il y a dans l'air du temps
Un je ne sais quoi.
Oh! ce n'est pas bien méchant.
Un bruissement comme la soie
Qui, va et vient, puis s'éteint.
Des regards qui frôlent sans s'arrêter.
Des mains, qui se promènent en vain
sans toucher, ni caresser.
Il y a dans l'air du temps
Un je ne sais quoi
De la haine qu'on répand,
sous des dehors courtois.
Des mots qui assassinent,
avec douceur, élégamment.
Des idées qui germent,
inéxorablement.
Il y a dans l'air du temps,
un je ne sais quoi
Un feu qui s'éteint lentement.
Une fougue qui peu à peu décroît.
Des coeurs qui se ferment,
sans en avoir l'air.
Sous le couvert de mots savants,
de l'amour qu'on enterre.
Il y a dans l'air du temps,
un je ne sais quoi
qui meurt à chaque instant!
Est-ce la vie qui se noie,
Est-ce mon âme qui dérive.
Ou le monde qui s'enferre,
les coeurs qui s'enlisent.
Est-ce le début de l'enfer? CHANSON : VOYAGE AU BOUT DU COEURC H A N S O N
VOYAGE AU BOUT DU COEUR ......
1985
Trois rides sont au bout du coeur
et du soleil au coin des yeux;
et dans ma tête un plein d'ardeur,
pour parcourir dix mille lieux.
Les océans, mes paradis,
je vous rêve, au delà des nuits.
Et quand bien même, je vous le dis,
je serai face à mon ennui.
Les brises fraîches des vents du large,
me porteraient loin de ma vie.
Et que survienne un bel orage
pour qu'à ses foudres je me rallie.
Vogue à présent mes souvenirs
et mes tendresses au goût de mer.
Le vent me pousse vers l'avenir.
Et que m'importe tout l'univers.
Trois rides sont au bout du coeur
et du soleil, au coin des yeux.
Dans la tête, un plein d'ardeur,
pour parcourir dix mille lieux.
et dans ma tête? un plein d'ardeur,
pour parcourir dix mille lieux
(ter) etc etc September 09 CARTES POSTALES12 septembre 2006
OH! un hibiscus sur un toit de paille,dans ma boite aux lettres, c'est étrange et chaleureux à la fois.
Une pensée jetée comme ça, à quelques milliers de kilomètres, qui s'envole et se pose , au milieu de mes factures et des prospectus.
Un instant un sourire m'effleure: " tient quelqu'un qui pense à moi, au milieu de sa vie, de ses heures, de son temps! "
Ce petit rien c'est bon et agréable comme...comme un parfum ...d'hibiscus....
Nous revoilà au point de départ.
Tu ouvres ta boite aux lettres, tu trouves au beau milieu de tes factures,des prospectus, quelques lignes de ma main, un tout petit rien,au retour d'un voyage.
Un sourire t'effleure: "tient, encore une? qui pense à moi au milieu de ma vie! "
Ce petit rien, c'est agréable comme.... un parfum de...
Après, la suite, est dans ta tête.
Bonne Pub pour les P.T.T. n'est-ce-pas?
(4 JUIN 2001)
les idées que j'en ai eu.....
Si la pensée pour celui ou celle à qui l'on écrit, pouvait durer le temps de l'acheminement de la carte postale: alors, le sentiment serait inversement proportionnel à la taille de la carte.
Sortir son carnet d'adresse à l'autre bout du monde pour rédiger des cartes postales, cest:
soit un sentiment d'ennui, soit un sentiment de solitude.
L'acte de jeter quelques mots sur une carte postale, revient à ces quelques mots que l'on échange lors d'un diner conventionnel.
La carte postale que l'on reçoit, retrace l'humeur de celle ou celui qui l'envoie au moment où il l'a écrit.
Jeter des cartes postales dans un boite à lettres, c'est jeter l'ancre dans un port, pour que le bâteau reste à quai.
l'acte de choisir une carte postale pour celle ou celui à qui l'on va écrire, definie le sentiment qu'on lui porte.
Piocher au hasard quelques cartes postales, sur un présentoir lors d'un voyage, représente déjà une contrainte.
A TOI TITZUTTu seras toujours la bienvenue sur mon espace
Il n'est pas si personnel:je n'ai pas de carapace!
Tu sais, l'important c'est de transmettre bien ou mal
zigzag des mots, idées, tendresse, il faut savoir faire escale.
Universelles la vie, les pensées et ce qui les animent....
Tu seras, mon futur, ma lectrice,sans que cela te mine
Hier, comme demain les mots se succèderons
pour jouir de la vie et chasser mes démons!
Si ma jeunesse s'est enfuie, un peu trop loin
La tienne; me ravie, et j'en prendrais soin:
C'est promis
voila, qui est dit!!!!!
Que tes rêves, soient la porte de tes bonheurs
et si le sommeil te fuit, ne compte pas les heures
Chaque instant, est l'épreuve suprème
s'entendre,se comprendre: c'est comme cela qu'on saime!
Que tes nuits soient douces,réveuses et libertaires
pour que tu existes et jamais amère.
BISOUS A TOI GENTILLE LECTRICE
September 06 BONSOIR Bonsoir à vous, insomniaques,curieux, solitaires
Oserez vous me dire que la nuit, il faut se taire?
Ne plus parler, ne plus écrire, pourtant ces moments sont intenses.
Seul(e) devant l'écran, sur les petites touches noires, les doigts s'offensent
Obeissants à l'esprit, qui se libère,ils deviennent leurs serviteurs
Ils ne sont plus autonomes,ils volent,glissent et forment les mots moteurs
Rageurs, ils se plient à l'esprit qui dicte à notre coeur! August 29 FIN D'ETELa tristesse s'installe au crépuscule,
affreusement,sans scrupule,
les heures déjà s'enfuient.
Elles rejoignent la nuit.
la saison se moque du temps.
Elle ressemble au vent,
imprévisible elle fuit...
jamais, elle ne s'ennuie.
Mais, à nous y pense t'elle
à nos été rebelles
nos rêves, inachevés
en cette fin d'été?
La fraicheur s'installe,
sur la peau,mise à mal;
L'automne se profile
une autre saison, qui file!
August 24 UNE BELLE JOURNEEBONJOUR A TOUS CEUX QUI ME LIRONS
Ce matin le soleil innonde les pièces de l'appartement,
sur la mer quelques bateaux au mouillage, se balance au gré du vent.
Il fait bon, le temps n' a pas de prise ,sur mes chiens à mes pieds, couchés
mon mari, s'est installé devant la télévision,le basket...il m'a laché
Qu'importe, j'ai le clavier,ces petites touches noires quelle belle alchimie
mes doigts s'envolent,forment des mots, des phrases: j'écris!
à vous, qui me lirez peut être, je voudrais n'être, qu'un cri
Pour qui, pourquoi; pour continuer à ETRE, être une personne
humaine, ne plus faire partie de la meute qui déraisonne...
et sous se beau soleil, mes pensées vont vers ce monde sauvage
Où tant de souffrances s'accumulent, pourtant ce n'est plus le moyen-âge.
Qu'avons nous donc appris depuis des millenaires?
Nous restons des animaux sanguinaires!
A faire la guerre, toujours elle, couleurs, religions, frontières...
tout est pretexte. Des enfants meurent sous la terreur, pas de quoi être fier!!!!!!!
Et pourtant aujourd'hui la mer est si bleue, le soleil si doux
Voilà, pourquoi j'écris, pour que mon esprit ne devienne pas fou.
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